oO StRaNgE - dEsTiNy Oo Une Déstinée Hors du Commun ( des mortelles )

 oO StRaNgE - dEsTiNy Oo Une Déstinée Hors du Commun ( des mortelles )
Certain(es) me connaissent sur les forum sous le pseudo de tami, sur les coms c'est tout simplement tamara mais j'ai décidé ( qu'est ce qu'on en a faire mais bon ......^^) que sur ce blog ce sera oO StRaNgE - dEsTiNy Oo même si vous devez vous en douter ^^

Bon pour être rapide j'ai 15 ans je suis donc au lycée et comme pas mal de monde j'aime écouter de la musique, rigoler, dire des conneries ou peut-être c'est une activité qui m'est réservé particulièremnt ( la chance --'), voir des potes et eventuellement parler et écouter TH. ^^



Hello !!!!!


Bon bah, voilà une fic fantastique sur le groupe de rock Tokio Hotel plus précisément sur Bill mais je ne vous en dit pas plus !!!!!

# Posté le jeudi 26 juillet 2007 16:08
Modifié le mardi 13 novembre 2007 13:10

Chapitre 1

                                                           Chapitre 1
voilà le premier chapitre
j'espère qu'il vous plaira
comme c'est ma première fic soyez indulgent s'il vous plait ^^

Chapitre 1

L'ombre sauta du toit et tomba avec grâce sur le sol poussiéreux. Elle longea le mur de boue séchée et continua son chemin silencieux dans le dédale de rues éclairées de temps à autre par la clarté de la pleine lune. A certains moments, des nuages de cotons tentaient vainement de cacher l'astre lunaire. L'ombre continua sa progression le plus doucement possible ne prêtant guère attention à la partie de cache-cache qui opposaient la lune et les nuages. Elle s'arrêta dans une impasse située à la sortie de la ville. On pouvait apercevoir au loin les pyramides de Guizée Elle entra dans un bar miteux aux odeurs de menthe et de tabac. L'endroit était vide de monde. Des coussins de part et d'autres jonchaient le sol et une fine pellicule de poussière s'étirait le long du comptoir, à gauche de l'entrée, sur lequel reposait une quantité incalculable de feuilles de thé et de verre à demi vide. Elle se dirigea vers une porte tenant à peine sur ses gongs, à l'extrémité de la salle, près d'une table basse sur laquelle était entreposée une pile de tapis rapiécés. Elle toqua, attendit une réponse et entra respectueusement en prenant soin de bien refermer par la suite. Le décor de la pièce contrastait avec la précédente. Le lieu était propre. On pouvait constater sans grand effort que les murs et le sol avaient été refaits. Un homme d'une quarantaine d'années se tenait assis dans un fauteuil de velours bordeaux, dos à l'ombre. Celle-ci s'avança, la tête baissée et attendit que l'homme prenne la parle. En sa présence, seul lui pouvait commencer une conversation sous peine de se retrouver au fond de la mer à jouer au chat et à la souris avec les requins. L'homme coupa enfin le silence pesant et pris la parole d'une voix froide et posée :

« J'espère que tu m'as rapporté les informations que je désire. »

L'ombre tressaillit à l'entente de cette voix, baissa la tête et lui répondit d'une voix tremblante :

« Oui Maître, j'ai les informations que vous vouliez que je cherche. »

Voyant que l'homme ne disait rien il continua sur sa lancée et sortit de sa poche une photo qu'il tendit à son 'maître' :

« Voilà, d'après mes recherches et ce que dit les Ouraobosis, tous les signes portent à croire que celui que nous recherchons depuis des siècles et ce jeune adolescent. »

Sur la photo, on pouvait distinguer un jeune homme d'environ 16 ans. Il avait une silhouette svelte et élancée. Des cheveux ébène méchés par-ci par-là de blanc retombaient avec grâce sur ses frêles épaules. Le plus marquant furent ses yeux. D'un noir chocolat, ils étaient cernés de noir lui donnant un côté doux et fragile et à la fois félin. Tout ce mélange détonnant lui procurait un air efféminé et ses habits n'arrangeaient rien les choses. Il portait un jeans bleu taille basse, une simple ceinture noire, un T-shirt noir moulant avec des glyphes argentés particuliers et complexes. Il était tout simplement magnifique. L'homme, qui portait un ensemble de soie noir esquissa un mince sourire de satisfaction sur des lèvres toutes aussi mince. Il lui demande :
« Comment s'appelle-t-il ? »

L'ombre poussa un soupir de soulagement et déclara :

« Il s'appelle Bill Kaulitz »




Fin du premier chapitre, j'espère que ça vous plait.
# Posté le jeudi 26 juillet 2007 16:21
Modifié le mardi 13 novembre 2007 13:07

Chapitre 2

                                                           Chapitre 2




Chapitre 2






3 heures. 3 longues et interminables heures. Cela faisait 3 heures que moi et les gars répondions à ces stupides questions entendues des milliers de fois. Enfin surtout moi. A croire que les journalistes s'étaient ligués contre nous afin de nous rendre fou à lier. 3 heures qui me paraissaient une vie, un siècle, une éternité.
D'habitude, j'aime beaucoup faire des interviews. Cela permet au groupe de continuer. De plus, comme je suis naturellement loquace, c'est moi qui parle le plus. Les autres l'ont vite remarqué et ont profité de l'occasion pour m'attribuer ce passe-temps qui commence franchement à virer à la torture. Ce qui fait qu'il n'y a que moi qui répond à ces fichus questions pendant que les autres ont l'air d'être intéressés par la conversation alors qu'ils dorment comme des loirs. Parfois, je me dis que je me suis fait avoir (nan c'est pas vrai !?!?).
Mais bon d'un côté, c'est moi le leader (bouffée d'orgueil) et comme ont commencent à avoir un franc succès en France, il faut bien en profiter. La première partie de notre deuxième tournée Zimmer 483 devrait s'achever d'ici la fin de cette maudite interview pour les deux prochains mois. Deux mois de vacances. Deux mois de grasses matinées et de tranquillité. Que demander de plus si ce n'est qu'accélérer le temps pour pouvoir stopper cet inlassable flux de questions. Mon cauchemar devrait se terminer à cinq heures soit ....dans trois quart d'heures !!!!
Oh my got !! Ca y est je craque là, faut que je me suicide. Une corde vite, que je me pende...
La pièce où se trouvait ce jeune homme pour le moins ronchon et rouspéteur, était sobrement, mais tout fois, classement décoré.
Les murs étaient d'un beige soyeux, le parquet ciré et tellement verni qu'il en devenait une patinoire intérieure. Les fauteuils, où dormaient pour certains et boudait pour d'autres, étaient d'un cuir noir et moelleux. Idem pour celui de la charmante journaliste qui devait sérieusement avoir besoin de lunettes. En effet, celle-ci ne voyait pas que trois des membres du groupe somnolaient, le dreadlé dormant et ronflant à tue-tête, et que le jeune androgyne poussait des soupirs d'exaspération toutes les cinq minutes. Une petite table basse en bois précieux séparait la journaliste des quatre adolescents dont trois s'étaient reconvertis en marmottes. Heureusement pour elle, car un certain adolescent efféminé et à la lisse chevelure ébène méchée de blanc avait des envies de meurtres sanguinolents à son égard. De larges baies vitrées en face des Tokio Hotel donnaient une vue imprenable sur la Tour Eiffel. Un garde du corps ressemblant plus à une armoire à glace qu'à autre chose lorgnait d'un oeil méfiant et suspicieux la journaliste comme si elle allait leurs sauter dessus pour les étrangler. Celle-ci quant à elle, essayé, est-ce nécessaire de dire inutilement, d'intéresser son unique interlocuteur à la conversation.


L'interview prit fin avec un soupir de satisfaction pour l'un et de bruyants bâillements pour les trois autres. Escortés par « Mario » surnommé (gentiment ??) « King Kong », ils sortirent de leur salle de tortures et se dirigèrent vers la sortie du luxueux hôtel. Là, un van noir les attendaient. Ils se dirigèrent vers le 8° arrondissement devant un palace de renommé appelé la Serre. Ils entrèrent dans l'hôtel tant bien que mal à cause des fans à mauvaise réputation (pour ce qui n'ont pas compris je parle des groupies). Un homme à forte carrure avec un portable littéralement collait à l'oreille vint à leur rencontre et les conduits vers leurs chambres. Georg et Gustav entrèrent se changer dans la leur. Même chose pour les twins. Tom, encore à moitié endormit, s'affala sur son lit et l'on n'attendit pas longtemps avant d'entendre des ronflements dignes du plus grand des pachydermes. Quant à Bill, il réalisa avec délice que commençaient deux mois de pur bonheur. Il enlevait sa veste en toile noir style british lorsqu'on toqua à la porte.


lachez vos com's
# Posté le vendredi 27 juillet 2007 04:56
Modifié le mardi 13 novembre 2007 13:07

HELLO !!!!!!!!


Bon bah pour celle que ça interesse ^^ je met la suite demain.
En effet je serais momentanément indisponible ^^ ( en gros je vais à un concert, malheureusement pas celui de TH ) ce soir et comme je vais bientôt partir je ne peux rien poster ^^

donc suite demain
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# Posté le vendredi 27 juillet 2007 11:30
Modifié le mardi 13 novembre 2007 13:07

Chapitre 3 partie 1

                                                           Chapitre 3 partie 1
voilà la suite ^^




Chapitre 3 (partie 1)






Le maître se tenait devant les vingt disciples les plus fidèles. Des bougies éclairaient maladroitement la cache souterraine où se dressait cet étrange cortège. On entendait de l'eau coulait à l'intérieur des murs de béton, ce qui signifiait que l'on était à une profondeur plutôt importante. Le maître portait son sempiternel costume en soir noire. Sa peau mate faisait ressortir des yeux gris profond. Des yeux constamment à l'affût. Il regardait avec attention les heureux, façon de parler, élus vêtus d'une toge allant du gris clair au noir selon leur rang. Leurs visages étaient recouvert d'un masque décoré d'arabesques et de glyphes plus somptueux les uns que les autres. Un ½il de Ré était tatoué sur le poignet de leur main droite. Hormis cela, on ne voyait rien d'autre de leur corps que leurs yeux. Et ces yeux reflétaient une terreur sans pareil et l'attente dans laquelle leurs processeurs étaient ensevelis. Le maître daigna, à contrec½ur cela va s'en dire, briser le silence. Il déclara d'une voix doucereuse et cruelle :

«Mes chers disciples, j'ai enfin trouver l'élu. »

Il y eu des murmures d'étonnement et d'exclamation. Mais le silence reprit bien vite ses droits quand le maître de cérémonie rugit :

« Silence !!!, Il reprit de sa voix glaciale, mais avant de commencer les festivités, je dois vous faire part d'une déception . »

Une vingtaine de corps se tendirent simultanément.

« L'un de vous m'a déçu, énormément déçu ; regarde de peur et d'appréhension de la part des disciples.
Aboulioum !! Approche. »

Il y eu un mouvement de foule et un disciple à la toge gris foncé sortit de la masse d'un pas chancelant. Il s'avança de quelques pas et se prosterna en tremblant devant son maître

« La mission était pourtant simple, dit-il d'une voix emplie d'une colère qui avait du mal à être contenue. C'était si simple qu'un aspirant de bas étage aurait put l'accomplir sans difficulté. Ton rôle était de faire le guets pendant que les autres volait la dépouille de notre vénéré Marakoua. A cause de toi tout est à refaire et j'ai perdu un temps précieux !! »

Le « pauvre » disciple tremblait de tout son corps comme pris de convulsion. Il sentait le regard haineux de son maître qui pesait sur lui. Il savait. Il savait qu'il avait commit une erreur. Et il savait à quel point la punition serait douloureuse...

je sais que c'est un peu court mais bon ^^

je pourrais juste avoir quelques com's, histoire de savoir ce que vous en pensez parce que là j'avoue mais c'est un peu frustrant



# Posté le samedi 28 juillet 2007 12:27
Modifié le mardi 13 novembre 2007 13:06