Chapitre 7

                                                           Chapitre 7
HELLO !!!!!!! les gens ^^
désolée pour cette longue absence (comme si quelqu'un allait s'en foutre --')
donc voilà le chapitre 7.
Je posterais surement la suite ce soir si j'ai le temps et si on me dit ce que l'on pense de ma fic parce que je dois dire c'est très frustrant ^^




Chapitre 7





L'humeur du chef était exécrable. Pour l'instant, pas de grand changement par rapport à d'habitude, mais d'un autre côté, cela peut se comprendre. Voilà plus d'un quart d'heure qu'il était planté sur le toit d'un immeuble à observer avec des jumelles la vue qui s'offrait à lui. Et qu'elle vue me de direz-vous !! En effet, l'immeuble sur lequel il était perché, donnait sur une certaine suite, d'une certaine star adolescente. Tout cela pour dire, que son humeur ne s'était pas vraiment améliorée depuis l'aéroport. Mais passons.
Toutes les conditions idéales étaient réunies : il faisait nuit, ni trop chaud ni trop froid (heureusement pour ses coéquipiers, les pauvres) les autres membres du groupe étaient sortis on ne sait où et après une petite inspection dans l'hôtel, aucun garde du corps ne gardait l'entrée. Seul un homme de la taille d'une armoire à glace (King Kong xd) était posté devant la chambre de l'élu. Rien de grave pour le moment.
Tout avez été organisé avec soin. Le plan de l'hôtel, après avoir été volé bien entendu, fut minutieusement étudié. Les montres de chacun furent synchronisées. La tension était palpable.
Chacun était à son poste. Ils disposaient tous d'un micro et d'une oreillette. D'un côté, ce n'était pas tous les jours que l'on enlevait le seul être vivant capable de pouvoir ramener à la vie le pharaon, maudit qui plus est, Marakoua.
L'un faisait le guet à l'entrer que l'on appellera n°1. Un autre dégageait toutes les issues de secours du cinquième étage. Etage où se trouvait la cible tant désirée. Celui-là, on l'appellera n°2. Histoire d'aller plus vite. Un autre devait s'occuper du garde du corps (n°3) tandis que le dernier (n°4) était chargé de « récupérer » la cible. Autrement dit, c'était à lui qu'était attribué, non sans plaintes, la lourde et dangereuse tache d'enlever l'élu le plus discrètement possible, sans lui faire mal (en douceur qu'il disait le maître^^) et tout cela sans se faire tuer.
Un vrai parcours de santé quoi.
Ce qui était sûr, c'est qu'il se trouvait dans un cas de nervosité extrême. Il faut dire que savoir que l'on risque de se faire écrabouiller par un homme deux fois plus grand que vous, à la mine féroce et patibulaire, ça rassure pas vraiment. Et tout ça pour un ado de seulement 16 ans ... même s'il est l'élu.
Non mais vraiment, où va le monde !!!
Quant au chef, après quelques dernières vérifications, il descendit silencieusement de son perchoir où il commençait à se les geler. Il s'installa dans une camionnette noire louée chez un vendeur de voitures destinées normalement à l'armée. Il alluma le contact. Evidemment, la plaque d'immatriculation était fausse. La vrai devait traîner dans une benne à ordure. Il se gara dans une ruelle mal éclairée derrière l'hôtel.
Ca y est, la mission était sur le point de commencer. Si tout se passait bien, grâce à lui (bouffée d'orgueil) l'heure de la résurrection du grand Marakoua était imminente. A cette pensée, ses muscles se tendirent, ses mains se crispèrent sur le volant au point d'en faire blanchirent ses phalanges et son souffle s'accéléra. Il parla dans son micro, accroché au revers de sa veste, d'une voix ferme et décidée comme quand on s'apprête à ordonner quelque chose de très important (ce qui est un peu le cas). Son regard fixait un point inconnu :

« A mon signal, Partez.

1
...
2
...
3
...
Partez »

Ca y est. La mission venait de commencer ...

# Posté le lundi 03 septembre 2007 03:34

Modifié le mardi 13 novembre 2007 13:03

Chapitre 8

                                                           Chapitre 8
[c]HALLO !!!!!!!
Bon bah comme vous l'avez toutes remarqué la reprise des cours à commencé --' donc je posterais bien moins souvent
sur ce la suite et bonn rentrée ^^


Chapitre 8

Bill s'étira félinement et se lova dans un fauteuil en daim beige près de la fenêtre en ronronnant quasiment.
On sait au moins en quel animal il se réincarnera dans une prochaine vie. Malheureusement, celle-ci n'allait peut-être tarder à arriver de sitôt.
Il alluma la chaîne stéréo à sa droite et se laissa doucement bercer par cette ambiance de tranquillité et de confort agrémentait d'une note de musique. Il sa laissa emporter dans ce cocon de chaleur, laissant librement voguer ses pensées à travers le pays des songes.
Autant vous prévenir tout de suite qu'il ne se doutait en rien du drame qui se tramait contre lui, à l'extérieur de sa suite. Il ne pensait à rien. Sauf peut-être, aux vacances qu'on lui offrait, au soleil, à son frère (pas d'idées perverses mesdemoiselles, enfin voyons tout de même ^^), à l'avenir du groupe .... et aux innombrables grasses matinées dont il allait profiter.
Un vrai chat quoi.

Mais revenons à nos moutons ou plutôt à nos kidnappeurs de bogoss en puissance.
Evidemment, la tension était extrême. Mais quand le chef, qui se tapait la part de la mission la plus simple (glandeur va), avait prononcé « Partez » celle-ci franchit une étape supérieure. Elle atteint son apogée.
Le deuxième en tête du palmarès du « je n'ai pas grand-chose à faire. Je peux me la couler douce » se trouvait être le guetteur du rez-de-chaussée, plus simplement appelé n°1*.
Ou pas tant que ça vu les gouttes de sueurs qui perlaient sur son front. Les trois derniers, après avoir monté dans l'ascenseur en marbres blanc du cinquième étage, débouchèrent sur un long couloir. Celui qui devait s'occuper de déboucher les issues de secours (n°2*), sortit en premier de l'ascenseur et se dirigea en sifflotant, l'air de rien, vers les escaliers de secours, situés six portes plus loin à gauche. Il passa devant une porte où se tenait un immense (et encore le mot est faible, gigantesque serait plus approprié) garde du corps. Sa tension s'accéléra. Mais il continua son chemin, heureux de ne pas s'être fait aplatit comme une crêpe, et arriva trois chambres plus loin, devant la sortit de secours. Tout ça sous le regard d'un géant qui le lorgnait avec méfiance.
C'est joyeux tout plein dite-moi.
Après être entré et avoir débranché les diverses caméras de surveillance, sans qu'elles puissent capter son visage, il poussa un soupir de soulagement. Jusque là, tout se déroulait comme prévu. Remit vite dans l'ambiance, il sortit un mini-ordinateur de sa poche pas plus grand qu'un poing et attendit le signale. Celui-ci, arriva rapidement...

Les deux autres, après avoir vu leur confrère sortir de l'ascenseur, retinrent leurs respirations jusqu'à ce qu'il passe la porte menant aux escaliers de secours. Autant dire que quand il passa devant « M.je suis plus grand qu'un immeuble de trois étages minimum », ils faillirent avoir un arrêt cardiaque.
Les pauvres, c'est sur que je vais fondre en larmes s'il leur arrivait quelque chose.
Un léger « bip » leur indiqua que toutes les caméras avaient été neutralisées. Celui qui était chargé d'endormir le gros gorille qui les empêchait d'atteindre leur cible (n°3*), pressa sur un petit interrupteur installé sur un bouton du revers de sa veste. Ce qui entraîna un signale envoyé à n°2. Quand celui-ci arriva à son destinateur, il appuya sur un code spécial.
Les lumières s'éteignirent....



*PS : acolytes de la secte Lyliam : _ chef (John Zito –non pourav je sais mais j'ai rien trouvé de mieux ^^)
_ n°1(guetteur du rez-de-chaussée)
_ n°2(chargé de dégager les issues de secours du cinquième étage, du contrôle des cameras de surveillance et autres systèmes de sécurité)
_ n°3(chargé de neutraliser le garde du corps et autres personnes pouvant s'opposer de la mission. Il est chargé de couvrir les arrières ses coéquipiers durant la mission)
_ n°4(chargé de « récupérer » la cible)

# Posté le samedi 15 septembre 2007 15:09

Modifié le mardi 13 novembre 2007 13:04

Chapitre 9

                                                           Chapitre 9
bon bah je ne vais pas faire un chapitre de blablatage en tout genre donc voilà la suite ^^



Chapitre 9



Les lumières du cinquième étage s'éteignirent.

Equipés de lunettes infrarouges, les kidnappeurs se mouvaient silencieusement, ce qui prouvait un grand professionnalisme, dans le noir. Hélas, ce ne fut pas le cas du garde du corps qui paniquait. Peut-être qu'il stressait pour rien. Que c'était juste une simple panne de courant. Mais si ce n'était pas le cas. Il ne savait que trop bien que son protégé valait énormément et que beaucoup de personnes mal intentionnées seraient ravies de mettre la main dessus. Et là, il se trouvait seul pour assurer sa protection. Une situation plutôt délicate à vrai dire.

« Et contre combien ? »

Après avoir retrouvé un minimum de sang froid, il décida d'aller rétablir le courant. Mais vainement. Il eu à peine le temps de faire trois pas qu'il reçut, au niveau du cou, une fléchette de tranquillisent normalement destiné à un éléphant mâle adulte. La substance ne mis pas longtemps à faire son effet. En quelques secondes seulement, ses yeux roulèrent dans leurs orbites. Il tomba à la renverse dans un bruit sourd. N°3* le traîna jusqu'à un placard à balais et l'y enferma à double tour. Il parla dans son micro, à tous les membres de la mission par un réseau de communication commun, d'une voix tendue par la concentration :

«_ C'est O.K, l'obstacle est mis hors de combat. N°1 comment cela se passe de ton côté ?

_ Tout va très bien. Aucun danger à l'horizon. La voix est libre.

_ Très bien. Et de ton côté n°2 ?

_ Rien d'anormal non plus. Vous avez environ dix minutes.Vingt tout au plus.

_ Ca sera amplement suffisant. Bon, ce n'est pas le moment de faiblir, donc tout le monde reste à son poste même en cas de problème. L'un d'entre vous à quelque chose à ajouter ?
_ .....

_Parfait. Dans ce cas, la phase 4 de la mission peut commencer. »

C'est sur cette fin de conversation que n°3 et n°4 se dirigèrent avec détermination vers la porte qui ouvrait sur l'élu. N°4 posa la main sur la poigné et l'abaissa. Celle-ci s'entrebâilla légèrement laissant filtrant dans la suite un mince faisceau de lumière ....



*PS : acolytes de la secte Lyliam : _ chef (John Zito –non pourav je sais mais j'ai rien trouvé de mieux ^^)
_ n°1(guetteur du rez-de-chaussée)
_ n°2(chargé de dégager les issues de secours du cinquième étage, du contrôle des cameras de surveillance et autres systèmes de sécurité)
_ n°3(chargé de neutraliser le garde du corps et autres personnes pouvant s'opposer de la mission. Il est chargé de couvrir les arrières ses coéquipiers durant la mission)
_ n°4(chargé de « récupérer » la cible)




OK donc bon un tit coup de pub pour une fic dont je suis littéralement tombée amoureuse

http://psyco-fic-tokio-hotel.skyrock.com

# Posté le lundi 24 septembre 2007 13:21

Modifié le mardi 13 novembre 2007 13:04

Chapitre 10 ( partie 1)

                                                           Chapitre 10 ( partie 1)
Chapitre 10 (partie 1)

Blotti dans le creux de son fauteuil, Bill rêvait. Et son était des plus étrange :

Il voyait à travers des yeux qui ne lui appartenait pas. Il voyait à travers un jeune homme de son âge, vêtue d'un simple pagne en lin. Il se mouvait pareil à une ombre à travers d'une immense salle dallé de marbre blanc. Des colonnes de la même matière, où étaient gravés des hiéroglyphes, bordaient l'allée principale majestueusement. Une eau cristalline jaillissait de fontaines couvertes de feuilles d'argent. Une faible lueur lunaire éclairait l'étendu du couloir. Il était accompagné d'une jeune fille aux traits fins et aux cheveux noirs. Elle portait une tunique légère de soir blanche qui moulait avec grâce son corps mince et élancé. A son poignait droit, se trouvait un bracelet en or massif où était finement ciselé un scarabée en saphir soutenant un arc de cercle. Il observa son propre bras et vit qu'il avait le même bijou. Un splendide chat noir le suivait en trottinant, les sens aux aguets. Apparemment, il connaissait le lieu pour pouvoir se diriger aussi facilement pour ne pas buter contre les piliers.

« Où suis-je ? Qui était cette fille à mes côtés ? Dans quel corps ais-je atterrit ? Et pourquoi cette impression de réalité ? De connaître ce lieu d'antan où je n'avais jamais mis les pieds ? A quelle époque suis-je ? Et dans quel pays ? Mais surtout, pourquoi cette impression de déjà vu ? Tout me semblait si réelle. »

Trop de question auquel il ne savait que répondre. C'était frustrant.
Passant devant une cascade il put y voir son reflet. Ce qui il y vit l'ébahit : le reflet que reflétait cette eau limpide n'était autre que le sien. Assez logique d'un côté. Mais le corps du jeune homme où il logeait lui ressemblait traits pour traits. Les mêmes yeux cernés de khôl mais à la manière égyptienne. Le même visage. Les mêmes lèvres. Le même nez. Tout !!

« Pourquoi ce garçon me ressemble-t-il tellement. Ce rêve est vraiment bizarre. »

Il déboucha enfin sur un escalier en colimaçon. Celui-ci devait sûrement descendre vers les entrailles de la Terre vu l'obscurité qui y régnait. Des torches flanquaient çà et là, tentaient d'éclairer le chemin vers les profondeurs. Juste assez pour ne pas dégringoler. Il descendit, silencieusement, faisant attention de ne pas glisser sur les marches humides. Quand...

# Posté le vendredi 19 octobre 2007 12:53

Chapitre 10 ( partie 2)

                                                           Chapitre 10 ( partie 2)
Chapitre 10 (partie 2)



Quand ....



Le chat vint se fourré là où il ne faut surtout pas être : c'est-à-dire, entre ses jambes. Ce qui manqua de lui faire faire son baptême de l'air. Avec un joli petit vol plané accompagné d'un savant et très désagréable mélange de saltos et de pirouettes. Autant dire que l'atterrissage aurait été très douloureux pour notre gymnaste en herbe. Et ces marches toutes poussiéreuses et froides !! Non mais franchement, il aurait put passer le ménage récemment. C'est trop demandé, c'est ça !! Tout cela pour dire que notre jeune éphèbe, sans l'aide de cette aimable jeune fille qui le retint par le bras, aurait descendu les escaliers plus rapidement que prévu. Autant dire qui passa le reste de la descente à regarder le chat avec méfiance.
Il arriva à son grand soulagement, sur un couloir, tout aussi mal éclairé, qui donnait sur de multiples portes noires. Il se dirigea, visiblement sur de lui, vers une porte située à l'extrémité du couloir. La jeune fille aux cheveux de jais et le chat noir le suivaient toujours. Il entra dans la pièce. Celle-ci devait contenir sûrement la plus grande collection de parchemins n'ayant jamais existée. Il fit un signe de la tête à l'adresse de la jeune fille qui, en retour, acquiesça par un regard. Ils se mirent alors tous les deux à fouiller frénétiquement dans cet amas de papyrus desséchés.
Il en pris un au hasard et vis qu'il était imprégné dans une écriture qu'il ne connaissait pas : des hiéroglyphes. Pourtant, il en comprenait leur signification. Etonnant.


« Faire bouillir du sang de chacal dans une urne du temple de Seth et y verser trois gouttes de venin de cobra royal. Ajouter un ½il de chat sacré et... »


Ecoeurant au possible. Le corps qui lui servait d'hôte fronça les sourcils et jeta le parchemin sur le sol poussiéreux d'une mine dégoûté. Bill, lui, eut un haut le c½ur. A en vomir. Il préféra ne pas savoir à quoi servait ces « ingrédients » devaient servir. Ni même ce qui devait en résulter. A sa gauche, la jeune fille s'affairait elle aussi à chercher un parchemin bien précis. Sans comprendre comment, il savait qu'elle s'appelait Néféris. Sûrement grâce au subconscient de son hôte.
Il trouva ce pourquoi ils étaient venus dans ce lieu hostile et antique. C'était un parchemin jauni par le temps où l'on avait du mal à comprendre ce qui y était retranscrit. Les hiéroglyphes autrefois écris avec de l'encre noire, étaient devenus à peine lisible. Il sut tout de même les déchiffrer :


« Quand la pleine lune du sixième jours du sixième mois
Pour une nouvelle fois
Touchera le corps pur de l'ennemi
Enfin le pharaon maudit
Pourra rependre vie »


Cette sorte de prophétie le fit tressaillir. Il ne comprenait pas ce que ces caractères voulaient signifier. Que cela voulait-il dire ?

« Pharaon maudit, ennemi, pleine lune ? »

Ouraobosis était gravé sur le devant du parchemin. Encore plus anormal. Il ne trouvait pas le contexte où l'on pouvait situer ces singuliers caractères. Il sentait le corps qu'il occupait contrarié et inquiet. Ce rêve était décidemment très étrange. Et pourtant si familier. Comme si il avait un jour, réellement vécu cette scène. Même l'odeur de moisissure et de renfermé lui était familière. Encore cette impression d'avoir vécu cet instant. Que le corps qu'il avec qui il cohabitait temporairement, lui avait un jour appartenu. Qui était donc ce jeune homme qui lui ressemblait étrangement ? Il avait le sentiment que lui connaissait la clé qui mène aux réponses à toutes ces questions. Qu'il savait le sens de ce mystérieux et pour le moins miteux parchemin.

« Vraiment très étrange.... »

Le chat soudain se hérissa de tout son long ce qui mit fin à ses réflexions mentales. Il crachat (le chat^^) à l'intention de la porte d'où provenait des bruits de pas précipités. Un danger arrivait. Son c½ur accéléra subitement la cadence. Son regard alarmé et paniqué se tourna vers celui, terrifié, de Néféris. Tout deux inspirèrent un bon coup et fermèrent un instant leurs paupières. Histoire de faire baisser la tension. Puis, ils firent dans un bel ensemble signe de la tête. Il gardait fermement, serré dans sa main, le vieux mais précieux parchemin et murmura :

« Ils arrivent... »

# Posté le vendredi 19 octobre 2007 13:00

Modifié le mardi 13 novembre 2007 13:03