Ils arrivent ...
Bill se réveilla en sursaut. Son c½ur battait à tout allure. Un peu comme Tellement brutalement qu'il tomba de son fauteuil et atterrit sur les fesses.
« AIE !!! M**** »
C'est que s'était tout de même douloureux comme atterrissage. Quel rêve ! C'était si réaliste. Cette impression de connaître .... Et pourtant il était sûr de n'être jamais allé dans ce lieu si étranges et aux parchemins tout aussi étrange. Leur contenu avec.
Peu à peu il retrouva une respiration normale. C'est alors qu'il entendit un bruit sourd. Le même qu'avait provoqué la chute de son garde du corps récemment mis hors d'état de service. Mais il ne s'en inquiéta pas outre mesure. Bien qu'il le devrait sérieusement. Après tout, il déjà pu constater - et expérimenter en des temps pas vraiment lointain- les dégâts et le tapage que pouvaient produire son frère et Georg lorsqu'ils s'y mettaient à deux.
Il se souvint alors d'un minuscule détail insignifiant pour lui mais très important pour la suite.
Tom et Georg étaient sortis en boite accompagnaient de Gustav.
Son garde du corps étant assommé et enfermé dans un vulgaire placard à balais, on ne peut pas vraiment le compter. Mais alors qu'est qui avait provoqué ce bruit. Et surtout, QUI avait provoqué ce bruit si ce n'était ni Tom ni Georg. Il se redressa sur son siège, anxieux. Il entendit des voix ce qui augmenta son malaise. La peur commençait petit à petit à étendre son long manteau de ténèbres autour de lui, tétanisant ses membres uns à uns dans ses manches obscurcies dans brouillard voluptueux. Après une courte réflexion, il alla rapidement se cacher sous la couverture de son lit, faisant semblant de dormir. Etant dos à la porte, il ne pouvait rien voir ce qui avait provoqué ce bruit, à la bas si anodin mais qui prenait désormais une ampleur incommensurable de frayeur. Il fixait avec effroi par la fenêtre clignant nerveusement des paupières. Dehors, la lune entourait d'écharpes de nuages, ne prêtait guère attention au manège qui se déroulait dans cette suite.
Il entendit une main se poser sur la poignée. Celle-ci se tourna en un déclic bref. S'ouvrant sur la cause de sa terreur. La porte s'entrebâilla légèrement, laissant filtrer une lumière dans la pénombre...
J'espère que ce chapitre va vous plaire