Chapitre 14

                                                    Chapitre 14






Chapitre 14




(voix lointaine) « Bill, réveil-toi.... »


Du blanc. Trop de blanc. Je suis entrain de flotter dans une mer de nuages cotonneux d'où s'échappe des volutes de fumée pareil à des écharpes de neige. Je ne vois que ça à perte de vue. Il y règne une douce chaleur qui invite à un sentiment de plénitude. Ce qui devrait être le ciel est lui aussi blanc. Un peu démesurément d'ailleurs. Tellement que s'en est aveuglant.
Le contraste est assez important entre le noir de tout à l'heure.
Au faite, que s'est-il passé ? Je ne me souviens de rien.
Enfin, pratiquement.
Il y a eu ce rêve bizarre, ces types qui ont essayés de... (frissonne). J'ai tenté de me débattre, je n'ai rien pu faire. Et ce gars... Trop fort.
Et il y a eu aussi cette chose en plus. Qu'est ce que c'était ? Je n'arrive pas à me souvenir de ce qu'il s'est passé après. Juste un flash et un sentiment d'être éternel et d'une puissance sans égale. Indescriptible.


« Bill !!! Bon sang réveil-toi !! Je t'en supplie. T'as pas le droit de me faire ça. Pas à moi. Arrête maintenant, ça suffit. C'est pas marrant. Bill !!! Tu avais promis... Ne me laisse pas seul. Bill !!... »

Tiens, c'est Tom. Qu'est ce qu'il fait là lui (sympa pour son frère -__-). Il n'était pas là quand CA c'est produit. J'ai eu si peur. Et pourtant je ne me souviens pratiquement de rien. Je n'arrive à pas ouvrir les yeux. Je suis bien ici. Trop de blanc. Et puis, je ne veux plus revivre ça. Trop dur. Trop de peur. Toute cette angoisse. Et cette horrible impression d'impuissance. Un peu comme dans les rêves. Cette incapacité de pouvoir se déplacer, de s'enfuir au moment critique. Comme si tous nos membres se retrouvaient ankylosés. De la même manière où l'on est prit dans une épaisse toile d'araignée et que l'on n'arrive pas à s'en démêler. Où, au contraire, on s'y empêtre jusqu'à à en être totalement prisonnier.
De toute manière, est ce que je veux vraiment ouvrir les yeux ? Ne vont-ils pas revenir quand je serais réveillé ?... Non je ne veux pas. Je ne veux plus. J'ai eu trop peur.
Et Tom, pourquoi n'es-tu pas venu me secourir ? Tom. J'ai tellement besoin de soutient. Plus que jamais. De toi. M'entend-tu (loup y es-tu mdr ^^.... bon d'accord je sors -___-). Aide-moi. Tu m'avais juré. Tient ta promesse. Notre accord d'être toujours là pour l'autre (si pas mimi tout plein tout ça). Quand rien ne va plus. Rette mich.
Pourquoi est ce que je sens que l'on me secoue. C'est agaçant. C'est encore Tom. Ca explique tout -___-'. Lui et sa délicatesse et sa douceur naturelle (pour une peau douce et fraîche, choisissez Vipel de Dop – Roooo oui je sais je sors ... peux même plus rigoler * se renfrogne * si c'est comme ça je boude na).
S'il savait à quel point je l'aime. J'ai la désagréable impression de ne pas lui avoir dit très souvent. Mais je compte bien me rattraper pendant ces vacances. Elles tombent à point celles-là comme dirait l'autre (qui ?? oui oui je sais c'est bon je sors. Z'avez vu je boude plus hi hi ^^ * toute contente en se dandinant comme une naze -__- *).
Je veux qu'il reste auprès de moi à jamais (c'est trop chouuuu * devient gagate la larme à l'½il).
Je sens tout d'un coup un poids (lourd) sur moi. J'ai un peu (beaucoup, passionnément, à la folie, pas du tout ^^ ok promis j'arrête enfin je fais des efforts) le souffle coupé mais c'est respirable.
C'est mouillé O.O (ah mais pas ça !!!! Ca suffit maintenant... bandes perverses va).
C'est salé. Ce sont.... des larmes ???
Tom pleure !?!? Ca ne lui est pas arrivé depuis si longtemps. La dernière fois c'était .... Quand il a malencontreusement cassé sa guitare Gibson (-___-). En faite depuis que l'on à du succès. C'est fou comment une personne change quand elle se retrouve sous le regard de l'autre. Faut dire que dans notre cas, cela fait pas mal de personnes. Je ne l'ai pas vu changer.
Je m'en veux.
C'est mon jumeau. Je me dois de le connaître sous toutes ses coutures. Et pourtant, cela ne m'a pas empêché de m'éloigner peu à peu de lui. Et sans m'en rendre compte qui plus est !! Ce qui est étonnant, c'est que j'arrive toujours à ressentir ce qu'il pense. Ce n'est apparemment, et heureusement, pas assez important pour que notre lien soit rompu.
Mais alors, pourquoi ne c'est il pas rendu compte que j'allais mal. Ou bien si. Je ne sais pas encore comment réagi vu que je suis toujours je ne sais où et que je ne lui est pas reparlé depuis ...
Enfin bref, passons. Je vais changer. Nous allons changer. Il en a toujours était ainsi. Et ce n'est pas demain la veille que ça va changer. Je compte repartager de beaux moments avec lui. Comme autrefois.
Je te le promet Tom ....

alors vous plait ???
^^

# Posté le vendredi 23 novembre 2007 12:55

Modifié le dimanche 30 décembre 2007 05:51

Chapitre 15

                                                    Chapitre 15
Hallo les people !!!!!!
bon bah à force vous devez vous en douter les grands discours avec moi, ça ne profuse pas (n'aime pas en faire ^^') alors voilà le chapitre 15
en espérant que ma modeste fic continuera à vous plaire ^^
En tout cas je vous prévient pour cette suite je me suis bien amusée __toute seule --'__ même si c'est le chapitre suivant que l'on pourrait qualifier de plus tordant, trippan à vous de me le dire quand je l'aurais posté ( le chapitre 16 xd)
Alors jepère que vous la trouverz aussi marrante que moi^^






Chapitre 15




Le bip bip régulier résonnait dans la pièce blanche et stérile comme une lancinante mélodie froide et le plus souvent porteuse d'une annonce fatale. Une fenêtre laissait entrer une lumière grisâtre, seule tache de couleur fade à cet univers lumineux mais néanmoins glacial qu'est l'hôpital. Le bip bip provenait d'une énorme machine de métal sans vie qui donnait plus sur l'engin de torture. A côté d'elle, révélatrice de son état, un ange dormait. Paisiblement. Sa peau d'une couleur marmoréenne, plus blanc et plus pure que la neige éternel, était encadrée sous une masse soyeuse de cheveux noirs. Son visage exprimait une sérénité et calme absolu. Le calme après la tempête.
Le seul autre être vivant de cette pièce vide et dénué de vie réelle était un jeune homme portant des dreads blondes. Il se tenait la tête entre les mains et paraissait lui aussi assoupie. En apparence seulement. En réalité, il réfléchissait et ce remémorait les actes antécédents activement. Son centre nerveux travaillait énergiquement sans relâches, en constante activité. A la fin, il allait risquer la surchauffe cérébrale. Ses neurones n'allaient pas tenir le choc. Après, et à force, une si longue inactivité, cette soudaine demande de plein emploi risquer de les achever. Définitivement.
Revoir son frère inerte, évanoui sur le sol le rendait malade. Une véritable torture mentale qui allait finir par le pousser inexorablement à devenir fou à lier.
Des frissons d'horreur à l'imagination de ce souvenir lui parcourraient le corps. On aurait dit sans difficulté qu'il était pris de convulsions spontanées. La démence commencer à pointer le bout de son perfide museau.
Il se revoyait en boite, assis sur un canapé moelleux, dans la section V.I.P entouré d'une kyrielle de jolies françaises. Celles-ci ne parlant pas l'allemand ; ou seulement ses bases, c'est-à-dire « gutten tag », « danke schon » ; et ne comprenait en rien le mauvais anglais des garçons (mais elles faisaient de réels efforts de compréhension je vous assure). Pour la plus part, elles se contentaient de sourire, ce qui pour le cas de certaines, leur donnait un air parfois stupide. Il faut aussi mentionner que les tenues quelque peut affriolantes que portaient l'unes d'ente elles pour nos jeunes musiciens ; qui il ne faut pas l'oublier sont des adolescents bourrés d'hormones peu enclines au développement de leur intellect déjà bien bas ; n'aidaient en rien à calmer leurs ardeurs bestiales.
Les garçons sûr d'eux et apparemment pas au courant, ou tout simplement n'ayant pas un très brillant esprit de déduction, et du à l'inexistence de compréhension, pensaient tout content d'eux d'avoir l'attention admirative de ces jeunes damoiselles.
Sûr ce, on se demandait qui paraissait le plus stupide tout d'un coup.
Gustav se retrouvait comme d'habitude tout seul (et comme un con soit dit en passant), à son insu, à jouer sur son portable pendant qu'un tas de filles lui tournicotaient autour en roucoulant (pour toua ma kitty que nem ^^). Une agréable soirée de détente comme il les aime (les filles aussi -____-).
Seul son frère manquait à l'appel. Trop fatigué. Il faut dire qu'il y avait de quoi. Le pauvre n'avait pas arrêté en quatre mois. Son jumeau, son Bill. Il avait envie de partager à nouveau ces doux moments qui avaient parsemés son enfance comme les arbres en bordure de chemin, servant de rempart entre la mystérieuse forêt et la civilisation. Entre l'inconnu et le réel. Là où se perdent et perdurent bien de rêves et de mythes. Ces vacances tombaient à pic.
Au moment où il avala son reste de cocktail, il ressentit une vive douleur au niveau du buste. Comme un pincement. Il porta ses bras en croix sur son torse (ça vous rappelle pas quelqu'un ^^) et se plia en deux sous l'effet de la souffrance.

« Heureusement, pensa-t-il, que les filles n'ont rien remarqué... »

Il haletait comme s'il venait de courir.

«_ Hé ho, ça va Tom ?
_ Ouai ouai t'inquiète Georg. Juste une drôle de sensation.... Ne t'inquiète pas, rien de grave. Ca va passer. »

Georg continua tout de même à lui jeter un regard inquiet et intrigué.

« Ca n'arrive pas tous les jours à Tom de réagir aussi violemment à une simple sensation. Pratiquement jamais. Non en faite ça ne lui ait en aucun cas arrivé. En plus devant des filles !!! Qu'est ce qui y a bien pu lui arriver.... »

A présent, Tom ne contemplait plus la très généreuse poitrine appartenant à cette plantureuse et sculptureuse jeune fille, qui s'offrait à lui. Il crut, un court instant, entendre le nom de son frère résonner dans sa tête. Il s'était passé quelque chose de grave à l'hôtel. Il en était certain. Pour lui, son frère était en danger. Ce qui lui était tout simplement insoutenable. Il n'avait pas vraiment tord.
Le malaise se dissipa et Tom gomma vite fait de son esprit ce léger incident pensant que ce trouble était du à la quantité, pour le moins importante, d'alcool qu'il avait ingurgité dans la soirée.
Dix minutes plus tard, le téléphone d'un des gardes du corps qui les accompagnaient, sonna. Il décrocha. A la suite de cette conversation son visage se décomposa. Il se tourna vers les garçons qui s'étaient arrêtés dans leurs activités, pour deux d'entre eux pas vraiment approuvés par quelconque religion, à la vue de son visage blême et horrifié. Il était en proie à une phénoménal montée de stress.

«_ On rentre. Immédiatement, annonça-t-il
_ Mais pourquoi ?? répliquèrent-ils en ch½ur l'autre garde du corps tout aussi surpris que les trois musiciens
_ Bill vient d'échapper de justesse à une tentative d'enlèvement. »


Alors vous as plus ???
Vous ne pouvez pas savoir à quel point votre avis m'est important ^^

# Posté le dimanche 25 novembre 2007 15:04

Modifié le dimanche 30 décembre 2007 05:52

Sky

DEPUIS QUELQUE MOIS DES UTILISATEURS CREENT DES BLOGS POUR Y METTRE DES IMAGES BLANCHES AFIN DE SATURER LE SYSTEME.

DANS LE BUT DE VOUS OFFRIR LE MEILLEUR SERVICE POSSIBLE NOUS VOUS DEMANDONS DE COPIER ET DE METTRE CET ARTICLE SUR VOTRE BLOG ( SOUS FORME DE NOUVEL ARTICLE ET SANS IMAGE) POUR FAIRE PASSER CE MESSAGE ET DE S'ASSURER QUE VOTRE SKYBLOG EST ENCORE EN ACTIVITE. NE CHANGEZ AUCUN MOT DE L'ARTICLE SINON LE SERVICE NE POURA PAS LE DETECTER.

ATTENTION/!/ TOUT SKYBLOG NE CONTENANT PAS CET ARTICLE SERA SUPRIMER POUR ALLGER LE SYSTEME
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# Posté le lundi 26 novembre 2007 12:25

Chapitre 16

                                                    Chapitre 16
Hello !!! voilà le chapitre 16 ^^
J' avoue pour ma part que c'est le chapitre le plus réussi de tout ce que j'ai écrit jusque là
Alors à vous de le commenter ^^ nice.




Chapitre 16






« Bill vient d'échapper de justesse à une tentative d'enlèvement »

La mâchoire des trois musiciens se décrocha simultanément. A croire qu'elles était désolidarisable (j'adore ce mot ne me demandez pas pourquoi ^^). Celle de Tom toucha carrément terre. Ils avaient des yeux aussi ronds que des soucoupes ce qui leur donnait une tête d'hibou éberlué. Sous le choc ils tombèrent dans un bruit sourd sur le cul (excusez-moi l'expression). De manière au sens large et au sens figuré. Histoire d'encaisser le coup. Georg et Gustav réagirent les premiers de leur étonnement. Ils sautèrent carrément hors du canapé, en agitant de façon désordonnée leurs bras qui ressemblaient fortement à des bouts de caoutchouc désarticulés. Ils braillaient à tue tête :

« Il faut partir !! Vite !!! Que s'est-il passé ? Il va bien ?! On a arrêté les kidnappeurs ?? Qui a prévenu ?? Où est celui qui devait rester avec lui pour le protéger ? Où est Bill maintenant ?? Vite, vite dépêchons !!! »

Ceci eu pour effet, de faire retourner les autres occupants de la salle affichant une mine étonnée. Ils les regardaient, en toute raison, l'air de dire :

« Sont pas bien ces gosses !!! Faut les faire interner. D'urgence. »


Tom lui, resté emmuré dans son état d'ahurissement, ces yeux plongé dans le vide.


« Bill, Bill, Bill, Bill, Bill, Bill, Bill, Bill, Bill, Bill, Bill, ne cessait-il de murmurer à voix basse. Cela explique ma sensation de tout à l'heure. C'était un pressentiment. Il faut que j'aille l'aider. »

Un éclair passa au fond de ses yeux et il sembla retrouver ses esprits. Il se leva, tel un missile, entraînant à lui tout seul Georg, Gustav et les deux gardes du corps avec. Il déclara, sous l'½il abasourdi des autres occupants de la salle, en se ruant vers la sortie :

Qu'est ce que vous foutez encore ici !!! Il faut allez secourir Bill. Et tout de suite. Pas question de le laisser seul une minute de plus. Allez hop hop !!!!! Du nerf !! »


................


Le trajet se déroula sans incident. Tout du moins majeur. En tout cas pas digne d'intérêt ou à ce qu'on y prête une réelle attention ou quelconque importance.
Il faut dire tout de même que Tom, malheureusement pour les autres passagers, avait décidé de prendre le volant. Même si c'était, en raison justifiée de son âge, interdit.
Pour aller plus vite avait-il prétextait. On y croît tous très fort.
Résultat des courses ou plutôt de la course ; un ou deux chats avaient failli être écrasés comme une vulgaire crêpe. Trois feu rouge lamentablement grillés. Un gendarme chargé de la circulation nocturne entrain de continuer à tourner comme une toupille bleu après que Tom, en pleine puissance il faut le préciser, lui soit passé à deux centimètre du corps. Le pauvre ne se souvenait plus de rien hormis d'une fusée ou d'une OVNI noire lancée à toutes valdingues. Et pour finir, même si c'est déjà largement suffisant, cinq créatures ayant la capacité de voler, dont un oiseau aplatit contre un lampadaire. Le reste fut des insectes en tout genre, écrasés sur le pare brise. Paix à leur âme. Il faut quand même féliciter Tom pour ça (non je ne suis pas sadique, enfin un tout petit peu mais pas sur ce genre de sujet). Il a fait de très gros progrès dans la matière par rapport à sa dernière séance de conduite qui s'était soldé par un mini génocide de la faune et la flore environnante.

Le trajet de retour mit au bout du compte, moins de la moitié de temps qu'à l'allée.
Sitôt garé, Tom s'extirpa avec empressement du van, ce qui manqua de le faire atterrir le nez en premier plutôt que, conventionnellement, les pieds.
C'est officiel, Tom Kaulitz ne fait, ne veux PAS faire serait plus approprié, décidément jamais comme le bon peuple. Quel chieur celui là quand même. Mais libre à lui après tout.
Il rentra, très bruyamment, dans l'hôtel faisant tombé au passage trois gaillard qui ne s'y attendaient sûrement pas. Ils portaient chacun un horrible et immense bonnet en laine grossière mais dans de différent colorie. L'un des trois, avait l'air de ne rien comprendre à l'empressement de ses deux compagnons. Ceux-ci tombèrent, contre leur grès cela va s'en dire mais vu la puissance de la bousculade de Tom ils ne pouvaient décemment rien faire d'autre, pour la deuxième fois de la soirée sur le « cul ». Pardonnez-moi l'expression peu élogieuse.
Gustav et Georg passèrent devant eux sans leur prêter la moindre attention (malpolis va) continuant leur long et périlleux périple qu'est de suivre Tom. Celui-ci, qui comme un fou, traversait à toute allure le hall d'entré. Ledit hall perdit soudainement, on ne sait pas pourquoi, son calme et sa tranquillité. Les deux gardes du corps étaient toujours à la traîne (trouvez pas qu'il faudrait les remplacer ces bandes d'incompétents ??).
Ils eurent quand même l'amabilité, d'aider les trois abrutis à se relever en s'excusant.
S'ils savaient la raison réel de leur présence ici, ils les auraient traînés jusqu'au commissariat après leur avoir flanqué un bon coup de pied dans le derrière.
Miraculeusement, ils arrivèrent en même temps au cinquième étage, où gisait Bill, reposant dans les bras de Mario (vous savez, King Kong ^^). Il le posa délicatement par terre et annonça à l'adresse de ses collègues qu'il avait appelé une ambulance et que celle-ci n'allait pas tarder à arriver.
Tom se jeta littéralement sur son frère. Il l'étouffa sous son poids et le noya sous ses larmes qui se déversaient en cascade. On aurait dit trait pour trait les chutes du Niagara. A croire qu'il voulait le tuer plutôt que le sauver. Il lui parla ou à ce qui y ressemble le plus, la moitié de ses paroles étant incompréhensible. Celles-ci se perdaient dans ses sanglots. Seul Bill devait réussir à comprendre. Et encore.
Les autres n'osaient pas approcher, l'étranglement n'étant pas la façon de mourir qu'ils souhaitaient. Ils les regardaient un peu ému, l'air tout de même inquiet.


« Il faudrait peut-être l'écarter, sinon il risque de commettre un homicide involontaire. »

Mais personne ne voulait intervenir en premier. Ils n'étaient pas sujets fréquemment à des tendances suicidaires. Peu après, leur souhait ou plutôt leur prière fut exaucée. Les ambulanciers arrivèrent, mettant fin au monologue qu'entretenait Tom, plus secoué que jamais.

Alors ??
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# Posté le mercredi 28 novembre 2007 13:44

Modifié le dimanche 30 décembre 2007 05:52

Chapitre 17

                                                    Chapitre 17
Hellou !!!!!
Disoulée pour le retard mais la j'ai une avalanche de devoir et interro en tout genre donc en ce moment ... c'est un peu dure de poster une suite. D'aillleurs je pass en en coup de vent.
Donc je suis profondement navrée mais à partir de maintenant les suite ne se ferant que très rarement. Vraiment très désolée ^^'
Enfin bref suite :




Chapitre 17






Bill fut conduit le plus discrètement possible à l'hôpital, David et les autres de la production ne voulant pas que l'incident se répercute et paraisse dans la presse. Ils n'avaient aucune envie de remplir une montagne de paperasse. Fainéants.
Il se retrouva donc seul dans une chambre à parte, relié à une gigantesque machine, devant faire trois fois son poids, qui émettait de drôle de bip bip régulier. Son frère inquiet (il y à de quoi de l'être ^^) l'avait suivi durant tout le trajet, menaçant les infirmiers récalcitrants de les assommer avec ses dreads.
Il était à présent assit à côté du lit où se trouvait son frère, la tête dans les mains, somnolant.
Le bip bip bien qu'agaçant, lui faisait un effet soporifique si bien qu'il finit par s'endormir complètement retrouvant, fou de joie, son frère chéri au pays des rêves.


Malheureusement, certaines personnes peut fréquentable n'avaient vraisemblablement pas cette chance. Affalés sur de vielles caisses branlantes, dans un entrepôt abandonné, au fin fond de la banlieue parisienne, ils assistaient avec engouement (O_____O) à l'un des plus beau spectacle qu'ils pouvaient imaginer : voir leur chef se faire incendier de façon mémorable. A la fois agréable et revigorant.
C'est beau l'esprit d'équipe.
Autant de solidarité et de compassion, ça me fend le c½ur. Vraiment.
Il faut dire que les récents événements n'étaient pas franchement glorieux. Après avoir lamentablement échoué dans leur mission, pourtant simple, ils s'étaient carapatés à toutes vitesse si rapidement que le champion du monde de la course à pied doit au moment même s'étouffer de jalousie. En gros ils avaient taillés la route de façon impressionnante.
La conversation battait à plein régime. Elle était parsemé de réparties, formules et répliques quelques peut vulgaires (c'est en gros de belles injures pour les plus intellectuel de notre secte préférée) sans aucune limite.
Pour votre plus grand bonheur et le mien, chers lecteurs en voici un court extrait. Pour votre santé mentale nous vous prions d'éviter une consommation trop abusive. Les personnes les plus jeunes et les plus sensibles sont priées de s'abstenir.


Voix véritablement effrayante de la part du Maître. Je ne plaisante pas.

« _ Idiot ! (C'est vulgaire dit donc. Trouvez pas.)

_ Maître...

_ Crétin ! (Je suis aussi choquée que vous par tant de vulgarité ^^)
_ Oui....

_ Incapable !! Abruti !! Limace paraplégique (désolée mais il faillait que je la sorte)

_ Oui Maître.

_ Comment as-tu osé faillir.... Comment as-tu pu avoir le culot d'échouer dans cette mission. Tu me déçois une fois de plus (c'est la première fois -___-') et c'est une fois de trop.

_ Mais Maître, il s'est passé quelque chose.... Un imprévu assez inattendu (noté la rime ^^) »


Celui-ci eut l'air, ou plutôt sa vox, suspicieux mais aussi un peu intrigué. On l'entendit inspirer un bon coup, histoire de se calmer. Un minimum.


« _ Qu'est ce que tu entends par imprévu?...

_ Alors qu'on l'avait maîtrisé depuis longtemps. C'était tellement facile. On arrivait à le maintenir aussi aisément que si c'était un chaton. Vous savez Maître...

_ Je ne veux rien savoir du tout, rugit-il, continue ou finiras comme Aboulioum.

_ (Gloup's) Pardonnez-moi Maître. Je m'égare.

_ Il n'y a pas que toi. Ta tête aussi a due s'égarer par la même occasion. Mais ça c'est depuis longtemps.


Ricanements sarcastiques des ses coéquipiers



_ Oui Maître. Regards noirs vers partenaires.
_ Bien continu.

_ Oui, eh bien au moment où nous allions franchir la porte qui mène aux escaliers de secours, son épiderme est devenu bleu et ses yeux sont devenus entièrement noirs. Il a aussi émit un bruit suraigu et s'est élevé au-dessus du sol.

_ Fichtre.

_ Qu'y a-t-il Maître.

_ C'est fâcheux. Très fâcheux je dois dire.

_ Maître.

_ Silence imbécile( vilain pas beau). Il y a, qu'Il s'est réveillé. J'avoue que je n'avais pas prévu cela. Tout du moins pas aussi rapidement.

_ Maître je crains de ne pas vous suivre.

_ Je ne tiens pas à avoir cette conversation maintenant. Pas au téléphone. Le moment n'est pas venu. Je vous révélerais en détail le rôle des Ouraobosis et ce qui caractérise l'élu mais quand vous serez de retour. Je suis de bonne humeur aujourd'hui donc je vous donne une seconde chance (trop d'honneur --'). Mais ce sera la dernière. Il est désormais impératif que l'élu soit capturé. Sinon, il sera trop tard. Vous êtes toujours interdis de lui faire le moindre mal mais maintenant il ne faut pas que durant son rapt, il soit éveillé sinon nous aurons de nouveau une petite visite intempestive de Lui.

_ Mais Maître, ne croyez vous pas qu'il serait préférable et pratique que nous enlevions l'élu en Egypte. Nous serons dans notre pays ce qui faciliterait la tache.

_ Et pourquoi diable irait-il en Egypte ?

_ Je me suis renseigné au près de mon informateur, et il m'affirmait que l'élu et son « groupe » partaient en vacances pour un mois et demi en Egypte.

_ Bien mais faites vite, il ne faudrait surtout pas qu'Il se réveil totalement. Sinon, nous serons perdu.

_ Mais Maître, de qui parlez-vous ?

_ Je parle de celui qui dans des temps reculés, à combattu et tué notre vénéré Marakoua. Je parle d'Aniel, l'envoyé d'Isis.

Alors ??? vos commentaires

# Posté le mardi 04 décembre 2007 12:14

Modifié le dimanche 30 décembre 2007 05:52